définition de l'islam

L'islam est une religion monothéiste[1], professée par Mahomet en Arabie au VIIe siècle dont les fidèles sont appelés aujourd'hui musulmans, ce qui correspond à une transposition de leur manière de s'appeler en langue arabe[2]. Chronologiquement considéré comme le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques, il se distingue du judaïsme et du christianisme avec lesquels il possède un certain nombre d'éléments en communs ainsi que du baha'isme qui prétend lui succéder. L'islam se veut être une révélation arabe de la religion d'Adam, de Noé (appelé Nouh en arabe) et de tous les prophètes[3]. Ainsi l'islam se présente comme un retour à la religion d'Abraham (appelé Ibrahim) du point de vue de la croyance, le Coran définissant l'islam comme étant la voie d'Ibrahim (millata Ibrahim)[4].

Le livre sacré de l'islam est le Coran. Le dogme islamique assure qu'il contient le recueil de la révélation d'Allah, transmise oralement par le prophète Mahomet. Selon les musulmans, cette révélation se poursuivit durant 23 années, par l'intermédiaire de l'archange Gabriel, par le biais de rêves, comme dans le cas de Abraham, et par inspiration divine. Le Coran reconnaît l'origine divine de l'ensemble des livres sacrés des monothéismes[5], bien que les musulmans considèrent communément qu'ils sont, dans leurs écritures actuelles, le résultat d'une falsification[6] : le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d'Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur de David et Salomon (identifié au Livre des Psaumes) et l'Injil (l'Évangile[7]).

Outre le Coran, les musulmans se réfèrent à des transmissions de paroles, actes et approbations de Mahomet, récits appelés hadiths. Cependant, les différentes branches de l'islam ne s'accordent pas sur les compilations de hadiths à retenir comme authentiques.

Coran et hadiths dits "recevables" sont deux des quatre sources de la loi islamique, la charia, les deux autres étant l'Unanimité (Ijma') et l'Analogie (qiyas) [8].

Il y a environ 1,5 milliard de musulmans dans le monde[8]. Ils se répartissent en plusieurs courants, notamment le sunnisme, qui représente entre 80 et 85% des musulmans, et le chiisme rencontré principalement en Iran.
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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 11:41

les piliers de l'islam

Les Piliers de l'islam sont les devoirs incontournables que tous les musulmans doivent appliquer. Les plus notables et respectés sont au nombre de cinq. Ces devoirs ne sont pas explicitement soulignés dans le Coran comme le sont les Dix Commandements dans la Bible, mais rapportés dans un hadith prophétique : "L'islam est construit sur cinq [pilliers]" (Rapporté par Al-Boukharî et Muslim). Le concept a été adopté par toutes les branches de l'islam, sauf exceptions tels les Kharijites qui le rejettent [réf. nécessaire]. Les devoirs des musulmans ne se limitent pas à ces piliers mais leur mise en application est impérative.

Conjointement aux six articles de la profession de foi (`Aqida), les cinq piliers de l'Islam sont cinq obligations importantes qui doivent être respectées par toute personne responsable (pubère, saine d'esprit et ayant entendu l'appel de l'islam).

La Chahada, est l'attestation de foi de l'unicité de Dieu et de la prophétie de Mahomet, c'est la plus importante.
Les cinq prières quotidiennes : (Salat, As-salaat) peuvent être faites n'importe où, en direction de La Mecque.
L'impôt annuel : la zakat (Azz-zakaat) est l'aumône aux plus pauvres dans les proportions prescrites en fonction de ses moyens.
Le jeûne du mois de ramadan : (saoum, As-siyam) du lever du soleil à son coucher, le jeûne est prescrit.
Le pèlerinage à La Mecque : (hadjj, Al hajj) au moins une fois dans sa vie si le croyant ou la croyante en a les moyens physiques et matériels.

On remarquera que, contrairement à une idée répandue, le djihad, ou guerre sainte (soit contre ses propres mauvais penchants djihad an-Nafs, soit contre les agresseurs) ne fait pas partie des piliers sunnites.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 11:47

quelques preuves que l'islam est la religion véridiques

quelques preuves que l'islam est la religion véridiques

Dieu a envoyé Son dernier prophète (Mohammed ) avec plusieurs miracles et signes prouvant qu'il est un véritable prophète envoyé par Dieu. De la même façon, Dieu a fortifié Sa dernière révélation, le Coran, avec de nombreux miracles qui prouvent que ce Coran est la parole de Dieu, révélée par Lui, et qu'il n'a pas été rédigé par des hommes. Dans ce chapitre, nous examinerons ces preuves.

(1) Les miracles scientifiques
du Coran
Le Coran est la parole de Dieu, qu'Il a révélée à Son prophète Mohammed par l'intermédiaire de l'ange Gabriel. Il a été mémorisé par Mohammed , qui l'a ensuite dicté à ses compagnons. Ces derniers l'ont à leur tour mémorisé, mis par écrit et révisé en compagnie du prophète Mohammed . De plus, une fois par année, le prophète Mohammed révisait tout le Coran avec l'ange Gabriel; la dernière année de sa vie, il l'a révisé deux fois. Depuis le moment où le Coran a été révélé jusqu'à nos jours, il y a toujours eu un très grand nombre de musulmans l'ayant mémorisé en entier, lettre par lettre. Certains d'entre eux ont même réussi à mémoriser tout le Coran avant l'âge de dix ans. Pas une seule lettre du Coran n'a été modifiée à travers les siècles.

Le Coran, qui a été révélé il y a plus de quatorze siècles, fait mention de faits qui n'ont été que récemment découverts ou prouvés par les scientifiques. Cela démontre, sans l'ombre d'un doute, que le Coran est la parole de Dieu, révélée par Lui au prophète Mohammed , et qu'il n'a pas été écrit par Mohammed , ni par aucun autre être humain. Cela prouve également que Mohammed est un véritable prophète envoyé par Dieu. Il serait déraisonnable de croire qu'une personne aurait pu avoir connaissance, il y a quatorze siècles, de faits qui n'ont été découverts ou prouvés que récemment à l'aide d'équipements de pointe et de méthodes scientifiques hautement perfectionnées. En voici quelques exemples.

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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 11:56

biographie

biographie
La construction de la Ka'ba

Ibn abbâs rapporta : La première femme qui avait utilisé une gaine fut la mère d'Ismaël. Elle fit usage de la gaine pour pouvoir effacer ses traces de Sârah. Abraham (Ibrâhîm) l'emmena avec son fils Ismaël alors qu'elle l'allaitait encore.
Ils les installèrent dans lieu situé prés de l'emplacement de la kaâba sous un arbre. Le lieu se trouva juste au-dessus de la source de Zamzam au point le plus proche de la mosquée. Au cours de ces jours là, personne ne vivait à la Mecque (Makka) où ne se trouvait aucune source d'eau. Abraham (Ibrâhîm) les installa dans ce lieu et leur donna un sac en cuir contenant des dattes et une petite peau pleine d'eau avant de repartir chez lui. La mère d'Ismaël le suivit en lui disant : Ô Abraham ! Où vas-tu en nous laissant dans ce lieu désertique où il n'y a personne pour nous tenir compagnie et où rien ne nous incite à y rester ? Elle répéta sa question plusieurs fois, mais Abraham ne daigna pas se retourner. Puis, elle lui demanda : Est-ce qu'Allah t'a ordonné de faire cela ? Il répondit : Oui. Elle dit : Alors, Il nous n'abandonnera point. Elle se retourna et Abraham partit. En atteignant la Thaniya d'où ils ne pouvaient plus voir, il fit face à la Ka'ba, leva ses deux mains et implora Allah :

« Ô notre seigneur, j'ai établi une partie de ma descendance dans une vallée sans agriculture, prés de Ta Maison Sacrée (la Ka'ba), Ô notre seigneur, afin qu'ils accomplissent la salât. Fais donc que se penchent vers eux des c½urs d'une partie des gens. Et nourris-les de fruits. Peut être seront-ils reconnaissants ?» (Sourate 14 : Abraham (Ibrahîm), Verset : 37).

La mère d'Ismaël continua d'allaiter son enfant et de boire de l'eau qu'elle avait. Quand l'eau fut épuisée, elle eut soif ainsi que l'enfant. Elle regarde Ismaël qui agonisait de soif et ne pouvait plus supporter sa condition. Elle le laissa et commença à chercher, elle trouva que As-safâ était le plus proche monticule du lieu ou elle se trouvait. Puis, elle y monta et de là, elle prospecta la vallée avec l'espoir d'y trouver quelqu'un. Puis, elle redescendit d'As-Safâ et se dirigea vers la vallée, elle rangea sa robe et courut le long de la vallée comme une personne en détresse. Elle atteignit le monticule d'Al-Marwa d'où elle recommença à chercher en ayant l'espoir de voir quelqu'un. Puis, elle refit le trajet entre As-safâ et Al-Marwa sept fois.

Ibn Abbâs dit : Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) dit : « Telle est l'origine de la tradition du saay (le parcours) des gens entre As-safâ et Al- Marwa ».

Quand elle atteignit Al-Marwa (pour la dernière fois), elle entendit une voix et elle se dit de se taire pour écouter. Elle écouta attentivement et entendit la même voix de nouveau. Elle dit : Ô tu fais entendre ta voix, as-tu quelque chose pour m'aider ? Soudain, elle vit un ange à l'emplacement de Zamzam en train de creuser avec ses ailes ou ses talons jusqu'à ce que l'eau jaillisse. Elle se mit à construire avec ses mains une sorte de bassin autour de la source, mais l'eau commença à déborder. Elle réussit, cependant, à contenir une partie.

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) ajouta : «Que la clémence d'Allah soit sur la mère d'Ismaël ! Si elle avait laissé l'eau de Zamzam couler (sans tenter de la contrôler), cette eau serait devenue une rivière coulant sur la surface de la terre ».



Et ajouta : « Puis, elle but et allaita son enfant. L'ange lui dit : N'aie pas peur d'être abandonnée, car ceci est la demeure d'Allah qui sera construite par cet enfant et son père ; Allah n'abandonne jamais les siens ».

La demeure (Ka'ba) était à ce moment là sur une sorte de colline et quand la pluie tombait, l'eau flottait à sa droite et sa gauche. Elle y demeura jusqu'à ce que des gens de la tribu de Jorhom (ou une famille de Jorhom) passèrent près de ce lieu sur leur chemin de retour de Kadâ. Ils descendirent dans la partie basse de la Mecque (Makka) où ils virent un oiseau qui survolait l'emplacement de l'eau et ne le quittait point. Ils dirent : cet oiseau doit survoler de l'eau, mais nous savons qu'il n'y a pas d'eau dans cette vallée. Ils envoyèrent un ou deux éclaireurs pour explorer. Quand ces derniers retournèrent et les informèrent de l'existence de l'eau dans la vallée, ils se dirigèrent tous vers la source.

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) ajouta : « La mère d'Ismaël était assise près de la source d'eau, ils lui demandèrent : Nous permets-tu de rester ici avec toi ? Elle répondit : Oui, mais vous n'auriez pas de droit sur l'eau. Ils acceptèrent sa condition ».

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) dit : « La mère d'Ismaël était contente de cette nouvelle situation, car elle aimait la compagnie des gens. Alors, les gens s'établirent et plus tard, ils envoyèrent chercher leurs familles et devinrent des résidents permanents de ce lieu. L'enfant grandit et apprit l'arabe d'eux. Les gens l'aimaient et l'admiraient au point où quand il atteignit l'âge de la puberté, on le maria à une femme des leurs. La mère d'Ismaël mourut, plus tard Abraham vint rendre visite à Ismaël. Il voulait voir sa famille qu'il avait abandonnée dans ce lieu, mais il ne trouva pas Ismaël. Quand il demanda à la femme d'Ismaël ou il se trouvait, elle répondit : Il est parti chercher la nourriture à sa famille. Puis, il s'enquit sur leurs moyens de vivre et leurs conditions. Elle répondit : Nous vivons des temps difficiles et nous n'avons que la disette. Il lui dit : Quand ton mari revient, salue-le de ma part et dis-lui de changer le seuil de sa porte (de sa maison). Quand Ismaël retourna, il demanda à sa femme : Est-ce que quelqu'un t'a rendu visite ? Elle répondit : Oui, un vieillard est venu et il était de telle description, il s'enquit sur nos conditions et je lui dis que nous vivions dans la disette et la pauvreté. Ismaël lui demanda encore : T'a-t-il conseillé quelque chose ? Elle lui dit : Il a dit quand ton mari revient, salue-le pour moi et dis-lui de changer le seuil de sa porte (de sa maison). Ismaël dit : C'était mon père et il m'a ordonné de te quitter, retourne chez ta famille. Alors, Ismaël la répudia et se maria avec une autre de la tribu de Jorhom. Abraham (Ibrâhîm) demeura loin d'eux pendant une longue période avant de leur rendre visite. Quand il demanda à la femme d'Ismaël où il se trouvait, elle répondit : Il est parti chercher la nourriture pour sa famille. Puis, il s'enquit sur leurs moyens de vivre et leurs conditions. Elle répondit : Nous sommes très bien et nos conditions sont bonnes. Il remercia Allah et lui demanda : Quel genre de nourriture mangez-vous ? Elle répondit de la viande. Il demanda encore : Que buvez-vous ? Elle dit : de l'eau. Il dit : Ô Allah bénis leur viande et leur eau.

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) ajouta : « A ce moment là, ils n'avaient pas de graines et s'ils en avaient, il aurait imploré Allah de les bénir ».

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) dit aussi : « Si quelqu'un ne dispose que de ces deux moyens de vie, sa santé et sa disposition seront affectées de la manière la plus mauvaise à moins qu'il vive à la Mecque (Makka)».

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) dit : « Abraham (Ibrâhîm) dit à la femme de son fils : Quand ton mari reviendra, salue-le de ma part et dis-lui de garder le seuil de sa porte (de la maison). Quand Ismaël retourna, il demanda à sa femme : Est-ce que quelqu'un ta rendu visite ? Elle répondit : Oui, un homme de bonne allure (elle fit l'éloge d'Ibrâhîm) est venu et s'est enquit sur nos conditions et je lui dis que nous vivions dans de bonnes conditions. Ismaël lui demanda encore : T'a-t-il conseillé quelque chose ? Elle lui dit : Oui, il a dit quand ton mari reviendra, salue-le pour moi et dis-lui de garder le seuil de sa porte (de sa maison). Ismaël dit : C'était mon père et il m'a ordonné de te garder avec moi. Abraham (Ibrâhîm) demeura longtemps loin de son fils Ismaël avant de décider de lui rendre visite. En arrivant, il vit Ismaël assis au-dessous d'un arbre près de Zamzam en train d'aiguiser ses flèches. Quand il vit Abraham (Ibrâhîm), il se leva pour l'accueillir (ils se saluèrent comme un père saluait son fils ou un fils saluait son père). Abraham (Ibrâhîm) dit : Ô Ismaël ! Allah m'a donné un ordre. Ismaël dit : Fais ce que ton seigneur t'a commandé de faire. Abraham (Ibrâhîm) dit : M'aideras-tu ? Ismaël répondit : Oui je t'aiderai. Abraham (Ibrâhîm) dit : Dieu m'a ordonné de construire une maison ici. Il montra une colline qui surplombait toute la terre qui l'entourait.

Le Prophète (Que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur Lui) ajouta : « Puis, ils élevèrent les assises de la maison (kaâba). Ismaël apportait les pierres et Abraham (Ibrâhîm) construisait ; quand les murs atteignirent la hauteur voulue, Ismaël apporta cette pierre et la mit devant Abraham (Ibrâhîm) qui monta sur elle et continua la construction alors qu'Ismaël lui remettait les pierres. Les deux disaient : « Ô notre seigneur ! Accepte ceci de notre part ! Car c'est toi l'Audient, l'Omniscient » (Sourate 2 : La vache (Al-Baqarah), Verset : 127).¹

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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 12:13

biographie du prophet mohamet (naissance et enfance )

naissance et efance :
Mahomet naît à la fin du VIe siècle, vers 570, à La Mecque, cité caravanière vivant du commerce de marchandises transitant de l'Inde vers l'Occident via Aden puis la Syrie, en traversant le désert de la péninsule arabique. Il est né précisément un lundi soir, le douzième jour du Rabiâ, qui correspond au printemps et aussi un mois lunaire du calendrier arabe [7].

L'année de naissance de Mahomet est appelée traditionnellement Année de l'éléphant en référence aux évènements qui s'y sont déroulés[8]. Le général chrétien éthiopien et vice-roi du Yémen, Abraha, avait attaqué en vain La Mecque avec une troupe d'éléphants pour démolir le sanctuaire vénéré par les Arabes (la Ka`ba). Le Coran rapporte ce récit (Sourate Al-Fil), et il est dit que l'attaque fut repoussée par la riposte miraculeuse d'oiseaux jetant des pierres brûlantes. La tradition musulmane dit que des témoins oculaires de cette attaque étaient encore en vie lors de la révélation de cette sourate.

Mahomet appartient à la tribu de Quraych (ou Koreish), une très ancienne tribu arabe. Il descend de Ghâlib, fils de Fihr, surnommé Quraych, guerrier puissant et redouté. Son père `Abd Allâh Ibn `Abd Al-Muttalib est fils de `Abd Al-Muttalib, fils de Hâshim, prince des Quraychites, gouverneur de La Mecque et intendant de la Ka`ba.

La famille de Mahomet est hachémite par référence à son arrière grand-père Hâchim ibn `Abd Manaf. Les Quraychites se réclament de descendances de Ismaël, fils d'Abraham et ont la garde de la Ka'ba, sanctuaire reconstruit par Abraham et son fils Ismaël, selon la tradition musulmane, et désigné par le père des trois monothéismes comme un lieu de pèlerinage.

Mahomet est issu du mariage de `Abd Allâh Ibn `Abd Al-Muttalib et Amina (Amina ou Aamina bint Wahb) fille de Wahb, chef du clan médinois des Banû Zahrah. Elle accouche de Mahomet à La Mecque dans la maison de son oncle paternel Abû Tâlib du clan des Banû Hâshim, le lundi 12 du mois de Rabî`al-awwal. Son accoucheuse est Ash-Shifâ', la mère de `Abd Ar-Rahmân Ibn `Awf [réf. nécessaire].

La mort de son père `Abd Allâh survient avant la naissance de Mahomet à Yathrib, qui depuis a pris le nom de Médine. Le septième jour après sa naissance, son grand-père `Abd Al-Muttalib donne un nom à son petit-fils : Mahomet, ce qui signifie « Le Loué ».

D'après Tabari, le lendemain de la naissance du prophète, Abdou'l-Mottalib donna le nom de Mohammed, car son père était mort depuis quatre mois. Le prophète a été gardé par Halima, fille d'Abou Dsouwaib appelé Abdellah ben al Harith et son mari était Harith fils d'abdou l Ozza fls e Rifa. Les deux personnes faisaient partie de la famille des Beni Sa d [9]. C'était une famille pauvre qui devait élever le prophète [10]. La coutume arabe préconisée que les enfants sont élevés dans la campagne [10].

Conformément à la coutume des familles nobles de Quraych, sa mère Amina le confie à une nourrice, d'abord à Thuwaybah, la servante de son oncle Abû Lahab, puis à Halîmah Bint Al-Hârith As-Sa`diyyah (de la tribu des Saadites), qui emporte le nourrisson dans le désert où son mari vit avec la tribu des Saadites (Banû Sa'd) à l'écart du reste de la population. La vie dans le désert, au milieu des Bédouins réputés pour la pureté de leur langue, était censée prodiguer aux enfants santé et force d'expression.

Selon la légende, alors que Mahomet et l'un de ses frères de lait avaient la garde de quelques bêtes à proximité des habitations, Halîmah et son mari Abû Kabshah sont alertés par leur fils de lait que Mahomet a été pris à partie par deux hommes de blanc vêtus, qu'ils l'ont couché sur le sol et lui ont ouvert le torse. Accourant sur les lieux, Halîmah et son mari trouvent leur enfant debout tout pâle. Le jeune Mahomet leur explique que deux hommes vêtus de blanc étaient venus et l'avaient couché par terre, et qu'ils lui avaient ouvert le torse et en avaient extrait quelque chose. Selon la tradition musulmane, les deux hommes vêtus de blanc seraient deux anges, envoyés pour purifier le c½ur de l'enfant, destiné à être prophète, et pour apposer le sceau de la prophétie entre ses épaules.

Craignant pour la santé de l'enfant, Halimah s'empresse de rendre l'enfant à sa mère Amina qui meurt trois ans plus tard. Mahomet n'a alors que six ans. Son grand-père paternel `Abd Al-Muttalib le prend alors dans sa maison. Deux ans après, sur son lit de mort, `Abd Al-Muttalib charge Abû Tâlib, l'aîné de ses enfants, frère utérin de `Abd Allâh, de prendre soin de Mahomet. Son oncle Abû Tâlib — le père d'Ali — l'élève comme ses propres enfants [11].

Jusqu'à l'âge de 40 ans, il y a peu de détail écrit sur sa vie, elle est reconstituée d'après la tradition orale, mise par écrit 140 ans après sa mort, grâce aux témoignages de ceux qui avaient connu ses premiers compagnons. Il aurait été berger puis caravanier avant d'entrer au service de Khadija, une riche veuve qui organisait des caravanes marchandes. Malgré leur différence d'âge (Khadija avait 40 ans et Mahomet environ 25), ils se marient et auront deux (ou trois, selon les sources) fils qui moururent en bas âge, Al-Qâsim et Tayeb, et quatre filles, Zaynab, Ruqayyah, Umm Kulthûm et Fâtima la future épouse d'Ali.

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 12:20